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38 heures pour un petit chien !

Ce qui se passe vraiment entre ta photo et la figurine sur ton rebord de fenêtre
16 juillet 2026 par
Sven De Mey

Poekie prêt à partir chez son maître

(Photo : La figurine finie de Poekie)

Regardez bien cette figurine. Le pelage noir avec les marques fauves au-dessus des yeux. La poitrine blanche. Les oreilles qui sont légèrement tournées vers l'extérieur. Voici Poekie, et ceux qui regardent la photo ci-dessous le reconnaîtront immédiatement. C'est exactement le but.

Mais ce que vous ne voyez pas sur cette photo, ce sont les 38 heures qui ont précédé. Dans cet article, nous vous emmenons dans les coulisses, de la photo à la dernière couche.


Cela commence par une photo

Poekie, le courageux Chihuahua

(Photo : la photo source de Poekie)

Faites connaissance avec Poekie, notre modèle de démonstration. Grâce à Poekie, nous montrons exactement ce que vous pouvez attendre d'une figurine 3D Pets et ce dont nous avons besoin pour commencer : une bonne photo. Pas plus. Pas de scanner 3D, pas de studio photo, pas de commandes compliquées pour votre animal de compagnie ("Assis ! Reste ! Regarde l'appareil !", nous savons tous comment cela se termine).

À partir de cette seule photo, nous construisons la figurine complète. La posture, les proportions, et surtout : chaque tache de couleur au bon endroit. Comparez la photo et la figurine côte à côte. Les petites taches de sourcils fauves, le contour autour du museau, la poitrine blanche qui s'étend entre les pattes avant : tout est correct.

Le travail de sculpture numérique

Modèle 3D dans le slicer

(Photo : la coloration manuelle du modèle 3D)

Avant qu'un seul gramme de filament ne soit fondu, le travail le plus important se fait à l'écran. 

Le modèle 3D de cette figurine est composé de 1,66 million petits triangles: l'équivalent numérique de l'argile à modeler, mais à l'échelle micrométrique.

Et ensuite vient le véritable travail manuel : la coloration. Sept couleurs de filament différentes sont attribuées manuellement au modèle, tache par tache, exactement comme le pelage du vrai chien. Ce n'est pas un filtre automatique ou une pression sur un bouton. C'est de la peinture numérique, avec la photo du client à côté comme référence. 

Colorer une figurine prend rapidement 3 à 4 heures. C'est ici que la ressemblance se crée. Pas dans l'imprimante, car elle ne fait que ce que nous avons dessiné.

Les chiffres que personne ne soupçonne

Prêt pour l'imprimante

Prêt ? Voici les chiffres derrière cette figurine de 18 centimètres de haut :

  • 2.686 changements de couleur. Près de trois mille fois, l'imprimante change de filament pour placer chaque tache de couleur au bon endroit.
  • 122 mètres de filament. Plus d'un terrain de football de fil, construit couche par couche.
  • 388 grammes de matériau, répartis sur 7 couleurs.
  • 38 heures de temps d'impression. Un jour et quatorze heures. Plus long qu'une semaine de travail complète d'un emploi à temps partiel pour un petit chien.

Calcul du filament utilisé

L'imprimante fonctionne toute la nuit pendant que toute la maison dort. Et chaque matin, il y a encore quelques centimètres de plus de chihuahua sur le plateau d'impression.

Travail de millimètre

Gros plan sur le museau de Poekie

(Photo : le gros plan du museau)

Faisons un zoom sur le museau. Vois-tu la structure du pelage ? Cette texture n'est pas un hasard — les couches d'impression imitent la direction et le relief des vrais poils.. 

Les yeux brillent comme de vrais yeux de chien. Ils sont recouverts très précisément avec un pinceau fin sous une couche de résine UV, qui après durcissement donne des yeux parfaitement brillants. Le nez est poli avec une lime en verre découpée au laser spéciale. La lime a l'équivalent de papier de verre avec un grain de 10 000!

Ce genre de détail est ce qui fait la différence. Une figurine se reconnaît à deux mètres de distance par ses couleurs. Mais c'est à dix centimètres, dans vos mains, que cela vous touche.

Pourquoi cela ne peut se faire qu'avec la bonne machine

Poekie a été imprimé sur notre Bambu Lab H2C, le dernier fleuron avec une double tête d'impression, dont 1 tête d'impression peut changer 6 buses différentes pendant l'impression. Cela semble technique, mais en gros : grâce à un total de 7 buses répartissant le travail, nous économisons sur cette seule figurine 778 grammes de filament gaspillé et presque 2 700 changements de couleur supplémentaires par rapport à une imprimante ordinaire.

Moins de gaspillage, des transitions de couleur plus nettes, et un résultat que nous ne pourrions tout simplement pas fournir autrement. Nous investissons dans ce matériel pour une raison : votre animal mérite mieux que "suffisamment bon".

De la photo au rebord de la fenêtre

Poekie est notre modèle de démonstration, mais chaque figurine qui quitte notre atelier commence de la même manière : avec une photo d'un animal de compagnie que quelqu'un aime. Parfois en hommage à un ami fidèle qui n'est plus là. Parfois simplement parce que ce petit trésor mérite une place sur l'étagère.